Constitution
Elle est composée d’un fût cylindrique, de deux peaux (de frappe et de résonance), d’un timbre et d’un acastillage. Son diamètre varie entre 10 et 14 pouces (d’autres diamètres sont disponibles chez Ayote, une marque qui fabrique des fûts sur mesure). Sa profondeur, elle, oscille entre 3 et 8 pouces.
Les peaux peuvent être d’origine animale ou synthétique ; le fût peut être en aluminium, en cuivre ou en bois.
Le timbre, sorte de petit rideau de fer, peut être enclenché à volonté. Quand il ne l’est pas, le son de la caisse claire rappelle clairement le tambour militaire, assez simple, sourd ; quand il l’est, il est appuyé contre la peau inférieure et résonne avec elle, créant le son aigre et puissant le plus souvent utilisé.
Utilisation

La caisse claire est une évolution du tambour militaire, et reste donc longtemps cantonnée dans ce registre.
Elle fait son entrée dans la musique dite savante grâce à des compositeurs comme Gustav Mahler et dans plusieurs opéras, toujours dans l’optique de rappeler une fanfare militaire. Les traits les plus connus sont : Boléro et Alborada del gracioso de Ravel, Shéhérazade et le Capriccio espagnol de Rimski-Korsaov, la Septième Symphonie de Chostakovitch, ...
La caisse claire est aujourd’hui utilisée dans la plupart des styles musicaux utilisant la batterie ; avec la grosse caisse et le charleston, elle fait partie du trio de départ de la plupart des rythmes rock.
Les caisses claires de petites tailles (piccolo) sont souvent utilisées dans des courants musicaux funky ou jungle. Une caisse de samba avec sa sangle et ses baguettes en bois. Une caisse de samba avec sa sangle et ses baguettes en bois.
La caisse claire de samba (aussi appelée caixa ou caixa de guerra) présente généralement un timbre plus sec, constitué d’un simple fil de métal courant sur la peau de frappe. Elle est jouée portée à l’épaule ou à la taille avec une sangle, mais certains la jouent également directement portée sur l’épaule et soutenue d’un bras.
Source wikipédia
Le chocalho, aussi appelé chapinhas ou rocar est une percussion secouée de l’ordre des idiophones. Il est constitué d’un cadre ou d’un manche sur lequel des traingles supportent des petites cymbales. Il est principalement utilisé dans les formations de batucada.
Le ganza ou ganze est un instrument voisin, appartenant à la sous-famille des hochets. Il est constitué généralement par un ou plusieurs cylindres creux fait de bambou, de rotin, de bois ou de métal, contenant des graines, du sable, des perles ou des billes de métal. On en trouve également en forme d’œuf. Son usage est principalement destiné aux formations dont la puissance sonore n’est pas trop importante, comme le chorinho ou le pagode par exemple.
Ces deux types d’instruments peuvent connaître des tailles, des formes et des dimensions très variables selon qu’il est joué dans un des styles de samba (style musical dans lequel il fait son apparition la plus imposante) et où sa fonction instrumentale varie aussi selon les écoles, les arrangements...
(source wikipédia)
L’agogô est un instrument de musique idiophone d’origine africaine. Il est constitué d’une ou plusieurs cloches en bois ou en métal, reliées entre elles.
Son nom vient de akokô en langue nagô, qui désigne l’horloge ou le temps : c’est un instrument qui sert initialement à marquer le tempo.
On le retrouve au Brésil partout là où les esclaves africains ont été amenés. Il sert, principalement sous sa forme métallique, dans la plupart des formes musicales percussives, comme le samba, le maracatu ou le candomblé. Dans ces deux dernières formes, il peut se présenter comme une grande cloche fixée au bout d’un manche d’une vingtaine de centimètres : on l’appelle alors gonguê.
(source wikipédia)

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Surdu, Surdo Mor, Contra-Surdo
Instrument à percussion bi-membranophone de forme cylindrique et dont le fût est fait de bois ou de métal. Tambour basse à peau des sambas brésiliennes. La peau est généralement d’origine animale mais se retrouve parfois faite de plastique comme par exemple des nappes de tables récupérées. Le système de tension actuel se fait par des clefs de tension mécanique. L’origine du Surdo est un héritage des Grosses-Caisses de fanfares européennes pour ce qui est de l’instrument, par contre la façon d’en jouer et les rythmes interprétés sont un fort ancrage de la tradition africaine. Il est intégré aux batteries de percussions de samba et à pour rôle principal de marquer le premier temps tout en étant le plus volumineux des instruments d’une Bateria. Le Surdo est joué avec des mailloches (plus généralement avec une mailloche tandis que l’autre main appuie la peau pour alanguir les sons) , dont l’extrémité est épaisse et souvent moelleuse afin d’atténuer la frappe de l’instrumentiste. On retrouve plusieurs Surdos dans un ensemble de Batucada et les Surdos jouent donc les quatre temps de la mesure. Le Surdo "premier" (habituellement le plus grave, on peut le nommer Primeira ou Marcaçao) joue les temps 2 et 4, le Surdo "second" (souvent le plus aigu, qu’on nommera Segunda ou Contra-Surdo) joue les temps 1 et 3. Il existe aussi un troisième (tereceira) Surdo qui sert principalement à jouer des variations du thème de base. L’alternance entre les Surdos, donne la base fondamentale des tessitures basses de l’orchestration des Sambas. Ce balancement procure la stabilité nécessaire à l’ensemble des instrumentistes accompagnateurs et solistes. |
Le tamborim est un instrument de musique à percussion d’origine brésilienne et africaine.
C’est une sorte de petit tambour de 15 à 20 centimètres de diamètre. Le fût ne dépasse généralement pas 4 centimètres de profondeur. La peau est le plus souvent en nylon. Maintenue par 6 à 8 tirants, parfois doublés, elle est très tendue pour produire un son particulièrement sec et aigu.
Le tamborim est tenu de la main dite faible, le pouce et l’auriculaire à l’extérieur du fût, les autres doigts à l’intérieur. L’index ou le majeur sont parfois utilisés pour modifier le son en venant toucher la peau par l’intérieur.
L’instument se joue habituellement soit avec une baguette en bois, pour accompagner en soliste une formation de pagode, de chorinho ou de bossa nova, soit avec un fouet (baguette souple en matière plastique à plusieurs brins, généralement du nylon ou du polyacetal), dans le cadre d’une batterie de samba où il peut y avoir jusqu’à 50 instruments sur ce pupitre. Plus rarement, il peut être joué avec les doigts.
La technique de jeu comprend en particulier le virado, ou retourné, qui consiste à retourner rapidement le tamborim entre deux notes, pour frapper la peau lors d’un mouvement ascendant de la baguette, et jouer ainsi des coups supplémentaires avec un effort réduit.
La fonction musicale du tamborim dans la batucada est de jouer des parties alternativement répétitives (avec de longues séquences de retournés) et syncopées, qui viennent donner du relief et des variations rythmiques en se superposant aux phrases plus répétitives du reste de la batterie de percussions.
(Source wikipédia)